Le lierre sur l’arbre mort

Grazia Deledda

19 Août, 2020


Poche

Traduit de l’italien par Fabienne Andrea Costa

Enfant abandonnée dans un village de Sardaigne, Annesa a été recueillie par une famille noble dont elle est devenue la domestique. Mais la riche famille a perdu de son lustre. Le fils de la maison a fauté et le petit fils, Paulu, a fait les quatre cents coups en parcourant l’île et a dilapidé l’argent. Alors que se profile la fête des bergers, au cours de laquelle la tradition veut que les femmes de la maison nourrissent les nécessiteux, Paulu s’efforce de trouver des moyens d’éponger ses dettes et d’empêcher la vente de leur domaine. Annesa, son amour clandestin, va commettre un acte désespéré pour sauver l’honneur de la famille. Peuplé de descriptions des fêtes sardes et des légendes de l’île, ce roman exalte les traditions et le folklore insulaire avant de nous plonger dans un drame où il sera question de décadence (celle de la noblesse, crise de la religion et délitement de la famille), de transgression et de rédemption, que Grazia Deledda anime avec vigueur à travers ses personnages aux sentiments tiraillés et bouleversés.
Comme nulle autre, elle rend compte des ravages de la passion et du sentiment de faute, conférant par là même à son roman une dimension universelle.

• Après Le Pays sous le vent, Braises, Dans l’ombre la mer et Elias Portolu, la réédition d’un nouveau titre de Grazia Deledda au format de poche.

• Un roman qui s’inscrit dans la lignée des précédents, entre drames familiaux et force d’une nature sauvage omniprésente, imposant une fois de plus Grazia Deledda comme la grande romancière du monde sarde.

Prix Nobel de littérature en 1926

La presse en parle


« Par Grazia Deledda, Sarde et prix Nobel 1926, un roman brûlant et instinctif éloigné cependant des habituelles langueurs morales méditerranéennes. »

Jean-Baptiste MARONGIU, Libération


À propos de l'auteur.rice

Grazia Deledda est née en 1871 à Nuoro, en Sardaigne. Issue de la petite bourgeoisie, elle quitte l’école très tôt mais développe rapidement une passion pour la littérature – notamment pour Giovanni Verga, l’un des fondateurs du vérisme italien qui l’influencera profondément. Elle s’installe à Rome en 1900, mais toute son oeuvre s’attache à dépeindre sa Sardaigne natale, pittoresque et folklorique. Elle y décrit la vie des gens ordinaires, la violence et le poids des lois non écrites qui régissent les rapports entre hommes et femmes. Le Prix Nobel de littérature lui est décerné en 1926, récompensant toute une vie d’écriture – une trentaine de romans, dont son célèbre Elias Portolu (1903), et une quinzaine de recueils de nouvelles. Elle est morte à Rome en 1936.

Informations complémentaires

Dimensions 11.5 × 17.5 cm
Édition

Prix prévisionnel

ISBN

9782366245042